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Trouver un appartement à Montréal – Partie 1

L’une des premières démarches à faire en arrivant à Montréal, c’est de trouver un appartement. Avant d’arriver sur le sol canadien, nous avions déjà regardé les offres qui passaient dans des groupes facebook dédiés au sujet (exemple : « appartements à louer – Montréal » ou « Cession de bail à Montréal »), mais il faut savoir qu’à cette période de l’année, nous avons le sentiment que le marché du logement montréalais va vite, très vite ! On peut trouver son appartement en moins d’une semaine… donc avant d’être sur place, nos recherches étaient inutiles.

Une fois ici, nous pouvions répondre aux offres et démarrer les visites. Grâce au décalage horaire, Élodie était réveillée à 4h du matin et pouvait travailler de nuit… Du coup, en étant arrivés vendredi soir, nous avions déjà 4 visites de prévues dans les trois jours de week-end qui suivaient (et oui, car le lundi était férié pour l’Action de Grâce).

Comment sont faites les annonces ?

Les annonces sont un poil différentes des françaises. Ici, généralement, on n’aborde pas le nombre de m2 d’un appartement. On évalue la superficie en fonction des pièces. Ainsi, un appartement avec une chambre fermée devient un 3 1/2 (le salon, la cuisine et la chambre). Avec deux chambres, un 4 1/2 et ainsi de suite. Le 1/2 ? Il correspond à « la » toilette et donc à la salle d’eau. Souvent, « la » toilette n’est pas une pièce à part, elle est dans la salle de bain.

Semi-Meublé ?

Ici, les électro-ménagers peuvent être assez imposants et lourds. Certains propriétaires proposent ainsi ce qu’on appelle un « semi-meublé« . C’est à dire qu’ils mettent à disposition du locataire : le frigidaire, le « poêle » (gazinière) et parfois une « laveuse » et une « sécheuse » (lave et sèche linge). S’ils ne sont pas inclus dans le logement, il est également possible de voir avec les anciens locataires s’ils ne seraient pas intéressés par une revente de leurs électros. Et franchement, on les comprend : une gazinière pèse en moyenne 175 kg, de quoi donner envie de ne surtout pas la monter dans un appartement par un vieil escalier bringuebalant, non ? 😉

Et pour le bail ?

En principe, les baux s’arrêtent tous le 1er juillet. D’ailleurs, cette date est le jour officiel du déménagement à Montréal. Les locataires doivent décider en février-mars s’ils quittent ou non leur appartement. S’ils décident de partir, alors c’est au printemps qu’ils commencent leurs recherches pour un nouveau bail démarrant au 1er juillet prochain.

Cet été, nous avons eu la chance d’y assister et c’est vrai que c’est assez impressionnant pour nous, européens non-habitués ↓

Au 1er juillet – férié au Québec car il s’agit du jour de la Fête du Canada – la ville fourmille de camions de déménagement, de meubles abandonnés sur le trottoir et de cartons entreposés ici et là.

Heureusement, il est tout de même possible de quitter son logement à une autre période de l’année. C’est alors au locataire de trouver un repreneur et de faire une « cession de bail« . La nouvelle personne aura donc un bail allant du mois X jusqu’au 1er juillet de l’année suivante.

En ce qui nous concerne, il ne nous reste « plus qu’à » trouver notre nid douillet parfait et nous serons prêts pour l’hiver !

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2 Comments

  • Reply
    Aurélie
    16 octobre 2018 at 7 h 38 min

    Bon courage dans vos recherches ! Nul doute que vous finirez par trouver rapidement votre petit nid douillet. 🙂

    • Reply
      Elodie_0
      20 octobre 2018 at 9 h 40 min

      Merci beaucoup Aurélie. C’est drôle, tu as posté ce commentaire le jour de la visite de notre futur chez-nous 🙂

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